Paroles de chansons - Page 49

Mon amant de Saint Jean

Chanson de Lucienne Delyle, 1945
Paroles de Léon Agel, musique de Emile Carrara

Répertoire du groupe Babord Amures.

Pascale, chant et accordéon diatonique

Avec :
Guy, guitare
Alain, mandoline,




 

Notes :
Cette chanson de Léon Agel et Emile Carrara, popularisée en 1945 par Lucienne Delyle, est devenue quasiment un "traditionnel" de la chanson française, chantée par de nombreux musiciens, en particulier par Edith Piaf, et plus récemment par Patrick Bruel (2002).
La version proposée ici à l'écoute par Babord Amures est un document d'archive de qualité médiocre enregistré vers 1990 sur un petit magnétocassette lors d'une répétition. Elle permet néanmoins de découvrir la jolie voix de Pascale Vinas, au chant et à l'accordéon diatonique, qui fit partie de Babord Amures en 1991, avant l'arrivée de Richard puis de Julien.



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MP3 :

Mon amant de Saint Jean par Babord Amures
(archive, enregistrement artisanal)



'Mon amant de Saint Jean' par Emile Carrara, créateur de la musique


'Mon amant de Saint Jean' par Lucienne Delyle


'Mon amant de Saint Jean' par Patrick Bruel






Paroles :

Je ne sais pourquoi j'allais danser
A Saint-Jean au musette,
Mais quand un gars m'a pris un baiser,
J'ai frissonné, j'étais chipée
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.

Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être
Beau parleur chaque fois qu'il mentait,
Je le savais, mais je l'aimais.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.

Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs
Un serment n'est qu'un leurre
J'étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son cœur.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours
Aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi qui l'aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m'aime plus
C'est du passé
N'en parlons plus.




 

Lucienne Delyle




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