Paroles traditionnelles (France) Musique Sara Carter Bayes, (USA 1952) Répertoire du groupe Babord Amures. Guy, chant et autoharp Avec : Alain, chant et guitare hawaïenne Yves, chant et guitare
Notes :
Pour cette chanson, nous avons emprunté les paroles d'une chanson traditionnelle française, que nous chantons sur une musique de folk américain. Chanson de matelots (répertoire du gaillard d'avant) connue sous de nombreuses variantes ("la courte paille"), les paroles remontent peut-être jusqu'au XVIme siècle. Originaire de l'Atlantique, elle s'est répandue à l'intérieur du pays et sur les côtes de la Méditerrannée. Elle est passée au Portugal, où elle donna la célèbre romance A nau Cathrineta, et en Angleterre.
Pour la mélodie, nous avons utilisé une chanson de Sara Carter Bayes composée en 1952 et enregistrée par The Carter Family sous le titre Railroading in the great divide. Cette chanson a été reprise par de nombreux artistes, en particulier Bob Dylan en 1961. Nous nous sommes inspirés pour l'arrangement de la version des New Lost City Rambles de 1973.
Ecouter 'La courteboise' par Babord Amures (enregistrement artisanal !)
Ecouter 'Railroadind on the great divide' par The Carter Family (1952)
Ecouter 'Railroadind on the great divide' par The New Lost City Ramblers (1973)
Paroles :
J'ai embarqué sur un navire vers la haute mer a gouverné le capitaine de ce navire il fait que rire et que chanter
Tantôt plus près, tantôt grand large avec bonnette et perroquet au bout de cinq à six semaines le pain le vin nous ont manqué
Faut tirer à la courteboise pour savoir qui serait mangé le maître a réparti les boises c'est la plus courte lui a tombé
Le mousse lui a dit mon maître pour vous je veux bien être mangé mais auparavant que je meure dans la grand hune je veux monter.
Il a monté jusqu'aux bossettes vers le ponan a regardé Il a monté jusqu'aux croisettes vers le levant s'est retourné
Quand il fut debout sur la pomme se mit à rire et à chanter "je vois les tours de Babylone et Barbarie tout à côté"
Je vois les moutons dans la plaine et la bergère à les garder je vois voler la tourterelle et derrière elle l'épervier
Je vois la femme au capitaine à sa fenêtre à s'y baigner je vois la fille à notre maître à trois pigeons donne à manger Ah chante, chante, vaillant mousse t'as bien raison de tant chanter, tu gagnes la fille à ton maître et le navire qu'est sous tes pieds
Voici les paroles de la chanson originale de Sarah Carter : 'Railroading on the Great Divide'
Nineteen and sixteen I started to roam, Out in the West, no money, no home I went drifting along with the tide, I landed on the Great Divide
Railroading on the Great Divide, Nothing around me but Rockies and sky There you'll find me as years go by Railroading on the Great Divide
A skinny old-timer from old Cheyenne Railroading Wyoming, the best in the land The long steel rail, that short cross-tie, I laid across the Great Divide
Railroading on the Great Divide, Nothing around me but Rockies and sky There you'll find me as years go by Railroading on the Great Divide
As I look down across the breeze, Number Three coming, the fastest on wheels They roll on by, she glides with pride And rolls across the Great Divide
Railroading on the Great Divide, Nothing around me but Rockies and sky There you'll find me as years go by Railroading on the Great Divide